
Et le colonel Abdourahim Kébé et lui, dit-il, ont choisi l’option politique. Le capitaine Dièye dans "l'As" se demande si c’est un crime pour un ex-soldat de s’engager en politique. Pour lui, l’ancien patron de la Dirpa est libre d’être à Rewmi, libre d’être dans «Aar li ñu bokk» et libre de tant d’autres choses. Il considère que les autorités qui s’acharnent sur le colonel Kébé devaient faire leur boulot au lieu de se contenter d’être à la solde d’hurluberlues qui sont tous des parvenus. Il estime qu’il y a d’enquêtes plus sérieuses à mener et assez de personnes à interpeller au lieu de s’acharner sur le colonel Kébé. Il estime que des magouilleurs de l’Etat et des comploteurs de la haute hiérarchie sont en train de brader à vil prix l’excellence de l’armée.