Menu



“Remerciements et Appel à l’Engagement pour un Avenir Républicain” Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadr Mbacké: "Il est impossible d’implanter une école publique française dans le périmètre du titre foncier de Touba" Asphixie de la presse: la CAP tire la sonnette d'alarme Qui veut tuer la presse sénégalaise? Limogeage de Cheikh Dieng : la version du délégué du personnel de l'ONAS 𝑹𝒆𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒔𝒖𝒓 𝒎𝒂 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒄𝒉𝒆𝒛 𝒍'𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒗𝒆̂𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝑫𝒂𝒌𝒂𝒓, 𝑴𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒈𝒏𝒆𝒖𝒓 𝑩𝒆𝒏𝒋𝒂𝒎𝒊𝒏 𝑵𝑫𝑰𝑨𝒀𝑬 𝒔𝒖𝒓 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑷𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆𝒓 𝑴𝒊𝒏𝒊𝒔𝒕𝒓𝒆 𝑶𝒖𝒔𝒎𝒂𝒏𝒆 𝑺𝒐𝒏𝒌𝒐. Dr Aminata Sarr, directrice de la Télédiffusion du Sénégal (Tds-Sa), relève la vétusté des infrastructures et les besoins financiers nécessaires à leur renouvellement La Ligue des Imams défend Sonko: "Le Premier ministre est soucieux de notre vivre-ensemble suivant nos propres modèles et références" Monseigneur André Guèye, évêque de Thies sur le voile à l'école: "nous voulons plus de respect et de justice, nous revendiquons la liberté de mener nos activités"  Voile à l'école: Le Conseil national du Laïcat indigné par les "declarations maladroites" de Sonko

L'essentiel


google.com, pub-1148023042834496, DIRECT, f08c47fec0942fa0


Problématique de la recrudescence de la violence : Mamadou Diop Decroix charge l'Etat

POLITIQUE
Lundi 23 Mai 2022

 
La recrudescence de la violence au Sénégal est de la seule responsabilité de l’Etat. C’est l’avis du député Mamadou Diop Decroix.  Interpellé par Dakaractu sur la responsabilité des hommes politiques sur l’actualité marquée par l’insécurité et la violence galopante dans le pays, la coalition And-Jëf / Jëfeul Sénégal / Nasru dont le leader n’est autre que Mamadou Diop Decroix, a chargé l’État.

« Les politiciens sont aussi divers qu’ils sont nombreux. Tout le monde n’est pas pareil, chacun a sa conception. Quand on dit est-ce que les politiciens ne sont pas quelque part responsable, ça c’est l’État que vous désignez parce que c’est l’État qui a en charge la sécurité des personnes et des biens », a soutenu le député à l’occasion d’une conférence de presse qu’il animée, ce 22 mai. Selon Decroix, ce qui sont aux manettes ne comprennent pas la problématique.

Avant de poursuivre : « Ce n’est pas seulement la violence, l’insécurité, mais c’est l’école, c’est la santé, c’est l’environnement. Tant qu’on n’aura pas fait confiance au peuple en l’organisant, on ne pourra pas régler le problème », a-t-il confié en insistant pour que les auteurs de la violence soient traqués et punis.

Nouveau commentaire :

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | SPORT | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV & RADIO | TRIBUNE LIBRE | CONFIDENTIEL | COUP DE COEUR | COUP DE GUEULE | PORTRAIT | LETTRE DU JOUR | VU SUR FACEBOOK | FAITS DIVERS | INSOLITE | ILS ONT OSE LE DIRE | MEDIAS | EDITORIAL | COMMUNIQUE | NECROLOGIE | PUBLIREPORTAGE | NTIC | SANTE | JUSTICE | DIPLOMATIE | DIPLOMATIE | GUEST EDITORIALISTE | ENVIRONNEMENT | INSTITUTIONS | RELIGION | EDUCATION | AGRICULTURE | PAROLE DE CAMPAGNE | Antivirus, la chronique d'Abdoulaye Der | COVID-19 | KEEMTAAN GI | Echos des Locales 2022